Pop &Co / Samedi 28 Janvier 2012

EREVAN TUSK (POP/PARIS) EN CONCERT À SECONDE NATURE LE SAMEDI 28 JANVIER POUR LA SOIRÉE POP &CO!  

Erevan Tusk, ce sont cinq amis originaires de Grasse, de Toulon et de Paris, décomplexés et emmenés par deux chanteurs aux voix claires dont la richesse, l’évidence des mélodies, nous font passer les chanteurs solos pour ennuyeux. Le groupe, c’est donc cinq garçons complices qui mélangent avec brio pop grandiloquente et romantique, avec rock énergique et fédérateur. Il s’agit, avec eux, de parcourir tout un répertoire d’univers pop rock, d’histoires, de rencontres, d’affections déçues, de tout ce dont la vie nous parle à travers notre cœur et qui reste les fondements de notre quête, de ce qui nous fait du bien, qui nous aide aussi…  C’est élégant, c’est ample, c’est accrocheur, c’est de la grande pop, celle que l’on retient avec les moments forts de la vie ; et au delà d’être une nouvelle sensation musicale, ce qu’ils nous offrent, c’est de retrouver tout le plaisir que l’on a eu à la découverte des grands groupes et des grands titres qui ont fait l’histoire de la musique pop.

Mayam

Erevan Tusk – Cassidy


 

 HANNAH (POP/NICE) REJOINT L’AFFICHE DU SAMEDI 28 JANVIER POUR LA  SOIRÉE POP &CO!

En bon rejeton des rockeurs américains débraillés des 90′s, Pavement en tête, Emmanuel A court après des chansons en apparence assez simples, mais à l’efficacité pop évidente, sachant mêler émotion intime et énergie libératrice, décontraction anglophone et exigence textuelle. Obsédé par quelques modèles, de Bowie au Velvet, en passant par Dominique A, mais aussi par le cinéma de Malick, James Gray ou Jean-Pierre Léaud, le sudiste défend son répertoire seul en scène pendant une paire d’années. Très à l’aise dans ce dispositif empruntant à une certaine tradition folk, il ressent tout de même une certaine frustration à ne pouvoir emmener ses morceaux vers de plus vastes horizons. Heureusement, la providence lui fait croiser la route d’un autre obsessionnel, Laurent T (M83, Danton Eeprom…) qui, retranché dans son maquis azuréen, n’a de cesse de rejouer sur sa batterie les programmations électroniques les plus tordues, les dynamitant à grands coups de sauvagerie rock. Sur scène, la rencontre fait des étincelles et le duo se met à dos la congrégation des bassistes en tentant de prouver qu’une guitare en bois, une pédale de distortion et un batteur à huit bras suffisent à faire sauter les limiteurs de toutes les salles environnantes. Nerveuse et apaisée, ouverte et retenue, à la fois lyrique et de chambre, la musique d’HANNAH semble en équilibre sur une ligne de partage, en miroir, tel ce palindrome qu’elle porte finalement à merveille.

Pacinist

Hannah – Ben’s Neighbourhood